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CHIRURGIE DU GENOU  Interventions les plus fréquentes

Arthroscopie

Son principe est de traiter l'articulation, sans avoir à l'ouvrir largement.

On fait 2 (ou 3 ) petits " trous " par lesquels sont introduits une caméra et des

micro-instruments. Le contrôle des gestes chirurgicaux est fait par l'intermédiaire d'un écran de télévision.
L'avantage de l'arthroscopie est d'être très peu traumatisante pour le genou et de ne laisser presque aucune cicatrice. Le fait de ne pratiquement pas ouvrir diminue considérablement les risques d'infections.
Cette technique a donc révolutionné la chirurgie du genou et de plus en plus d'interventions sont maintenant proposées sous arthroscopie.

Les lésions des ménisques sont systématiquement réalisées de cette façon, les lésions des ligaments croisés sont également de plus en plus fréquemment réalisées en utilisant l'arthroscopie.

Le traitement innovant par cellules souches pour l'arthrose est également fait par arthroscopie.

Ligamentoplastie

Lorsqu'un ligament est totalement rompu ( on parle d'entorse grave ) et n'a aucune chance de cicatriser spontanément, il peut être indiqué de le reconstruire, si sa présence est indispensable au bon fonctionnement du genou.
Les ligaments du genou, qui font fréquemment l'objet d'une rupture complète et pour lesquels il est souvent nécessaire d'effectuer une reconstruction sont les ligaments croisés et particulièrement le ligament croisé antérieur.

L'intervention est en général non urgente. Elle est précédée d'une période de rééducation pour tonifier les muscles ( en particulier le quadriceps ) 

Cette chirurgie est actuellement le plus souvent réalisée sous arthroscopie avec une cicatrice très réduite pour prélever le greffon qui servira à reconstruire le ligament rompu. L'articulation du genou peu ouverte.

Le principe de la ligamentoplastie est de remplacer le ligament rompu par un autre tendon ou ligament que l'on placera exactement à la place du ligament rompu et qui doit avoir une résistance équivalente. Plusieurs techniques différentes sont employées, la plus fréquente est le Kenneth-Jones ( KJ ) qui utilise une partie du tendon rotulien pour la reconstruction.

Après l'intervention, le greffon ligamentaire mis en place doit se fixer ( un peu comme une fracture doit consolider ) et la fixation n'est obtenue qu'après au moins 6 mois.  C'est pourquoi, bien que la récupération de l'intervention soit rapide, on ne pourra pas reprendre la course ou le sport avant ce délai.

Prothèses du genou

Le but de la prothèse est de remplacer les surfaces articulaires usées.
Elle est indiquée majoritairement dans l'arthrose du genou mais peut aussi être effectuée dans des suites de fractures graves ou pour des pathologies plus rares comme les rhumatismes inflammatoires ou l' ostéochondrite.
Une prothèse peut être comparée à une couronne qui recouvre l' os au niveau de l'articulation, elle reproduit le caractère parfaitement lisse du cartilage articulaire.
Elle permet avant tout de retrouver la mobilité sans douleur et la stabilité et donc une marche sans boiterie.La prothèse n'a pas pour ambition d'augmenter de façon importante la souplesse du genou.
Il existe plusieurs types de prothèses :

  •  totale et remplaçant les 3 compartiments du genou; on parle de prothèse tri-compartimentaire ou partielle de remplaçant qu'un seul des compartiments du genou, on parle de prothèse uni-compartimentaire.
  •   avec conservation ou pas des ligaments croisés
  • cimentée ou non cimentée
  • avec plateau tibial fixe ou plateau tibial mobile

Le choix entre ces différents types dépend du type d'usure,de l'état du genou. Il est l'affaire du chirurgien orthopédiste qui interviendra.

Chirurgie Rotulienne

Les désordres rotuliens sont la première cause de consultation pour des douleurs du genou, ce sont aussi ceux qui font le moins souvent l'objet d'un chirurgie.
En effet le premier traitement des problèmes rotuliens est la rééducation.

Néanmoins il est parfois indiquer d'intervenir pour corriger une désaxation rotulienne ou traiter la luxation de rotule.
Trois  interventions sont proposées fréquemment:

  • - LA SECTION DE L'AILERON ROTULIEN EXTERNE; dans les cas de douleur rotulienne  avec une bascule de la rotule et seulement s'il n'y a pas de problème de luxation  rotulienne.C'est une intervention peu traumatisante avec une cicatrice d'environ 5cm sur le côté externe de la rotule.
  •  LA TRANSPOSITION DE LA TUBEROSITE TIBIALE ANTERIEURE OU TTTA, indiquée surtout dans les cas de luxation de rotule mais aussi d'arthrose rotulienne, lorsque les autres compartiments du genou sont sains (sinon une prothèse de genou serait indiquée).Son but est de remettre la rotule dans un axe correct. On détache le ligament et une petite baguette de tibia ( la tubérosité tibiale antérieure ) et on fixe cette baguette un peu plus interne. La fixation se fait au moyen de 2 vis qui sont souvent à retirer après 1 an.
  •  LA RECONSTRUCTION DE L'AILERON ROTULIEN MEDIAL OU MPFL. En cas de luxation de la rotule, tandis que celle ci a un axe correct et que l'aileron rotulien médial a été abîmé lors des luxations , il convient de le reconstruire, sans avoir à réaxer. On réalise donc une intervention sur le même principe que la ligamentoplastie du ligament croisé antérieur ( cf plus haut ). 

 

 

 

 

Ostéotomie tibiale de réaxation

L'arthrose se développe volontiers sur un genou ayant une déformation en varus (genou arqué ). En effet, dans ce type de déformation le poids et la contrainte est plus important du côté interne du genou et l'usure est plus importante de ce côté ( comme une roue voilée a tendance à s'user plus vite d'un côté ).
Il est possible de rééquilibrer en modifiant l'axe du genou pour déplacer la contrainte du côté sain. cette intervention n'est indiquée que si l'usure est effectivement limitée à la partie interne (compartiment interne )  du genou  et que la partie externe est demeurée saine.

Le principe est simple : on sectionne le tibia, on modifie l'axe et on fixe à l' aide d'une plaque et des vis en général.
C'est une intervention qui donne d' exellents résultats, en permettant une disparition des douleurs et en retardant d' au moins dix ans l'échéance de la prothèse.

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© Docteur Copin Béatrice

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